HUMOUR
SPORT D'HIVER
== Publicité ==
PET GIRL -3-
BONDAGE -97-
Il faut savoir ce que l'on peut ...
Spéciale dédicace pour LN ...
Au fil des discussions, ici et la, il apparaît que bon nombre de personnes qui approchent et courtisent le domaine BDSM, l'envie de soumission et la tentation du don de soi, ne sachent pas vraiment ce qu'elles sont a même de donner. Il n'est pas question ici de l'imagination et des envies, du fantasme ou de l'idée que ces personnes ont de la relation D/s, des actes ou des pratiques qu'elles veulent ou pensent pouvoir vivre mais tout simplement d'une réflexion initiale sur eux-même et sur leurs limites périphériques. Comment (par exemple) une femme mariée, dont le mari ne connaît rien de sa quête et de son envies (ou ni adhère pas), peut elle ne pas comprendre les limitations qu'imposent son statut. Comment peut elle proposer, dans sa demande et son annonce, une offrande totale, sans intégrer ce qui l'entour. Elle ne doit et ne peut dans sa recherche faire abstractions des limitations de disponibilité, d'absence de marques, des restrictions dans les contraintes, etc ...
Il en va de même pour tout une myriade d'autres éléments limitatives, que beaucoup semblent découvrir au cours des discussions et dont ils ne semblent pas avoir conscience en préambule à leur quête. Ne faut il pas prendre conscience que le BDSM que l'on "aimerait" trouver doit coller et admettre ses impossibilités? Ne faut il pas déjà poser tous les postulas de ce que l'on peut et/ou ne pourra pas, avant de chercher celui qui sera ou ne sera pas...? Se connaître soi même c'est déjà répondre a la question, prendre en compte le périmètre de la relation doit également faire partie des fondements. Cela évitera sans doute pas mal de déboire... en BDSM le moins est l'ami du bien, le plus (ou le trop) l'ami du mal. Il est assez impressionnant de lire, entendre et découvrir la foule de surestimation des postulant(e)s a la soumission. Peu ont conscience qu'il demande bien plus qu'il ne seront tenir... La nourriture fantasmagorique et la démocratisation des images BDSM fait des ravages dans les esprits.
Si petit a petit, l'oiseau fait son nid... est sans doute la devise d'une relation durable et stable, être sincère et ne pas se mentir en est un precept. L'évolution en BDSM ne peut pas exister si l'on fixe des bases de départ qui sont déjà hors de cadre de l'expension de la progression. Qu'est ce qui peut bien provoquer cet empressement et cette impatience, cette surenchère et ce manque de discernement? Étés vous donc si pressé de finir ce qui n'a pas commencer? Il faut savoir ce que l'on peut, pour trouver celui qui vous donnera ce qui vous attendez, sinon la déception n'en sera que plus grandes, les échecs que plus nombreux et la dé motivation que plus lourde.
DESSIN -96-
DIAZ
== Publicité ==
PET GIRL -2-
VIRTUALITY -33-
BONDAGE - 96 - Suspension
Dans un arbre ... perchée ...
Quand on voit ce qu'on voit ...
RAPPEL
La pratique du BDSM devenant de plus en plus "démocratique", il semble impératif de rappeler, a nouveau, quelles règles de jeux pour les personnes novices et tentées par les jeux de cordes ou de liens. Ces règles sembleront sans doute basiques a ceux qui pratiquent de manière régulière et/ou avec un partenaire complice. Néanmoins tout comme dans les activités quotidiennes, c'est dans la routine que l'on relâche son attention et que l'on fait naître ou renaître des risques que l'ont croyaient devenu inexistant. De plus, il semble également nécessaire de rappeler que tout ce que vous pouvez lire, de ci de la, mérite d'être pris avec discernement et recul. En effet, beaucoup de récits, d'articles et de moments relatés sont plus de l'ordre du fantasme que de la réalité et tenter de les reproduire ou copier serait vouer à un échec, à des désagréments ou des risques inutiles, mais bien réelle eux. Il faut bien souvent lire entre les lignes. La variation entre l'imaginaire, le fantasmé et la réalité peut être source de jeu, mais la réalité doit toujours tenir compte des risques. Il est facile d'effrayer ou d'indiquer à la personne soumise qu'elle va subir une punition ou une pratiques démentielle, il est inconscient de la mettre en oeuvre...
Ainsi, des regles simples peuvent éviter de multiples problèmatiques : Il ne faut jamais laisser une personne attachée seule, même quelques minutes. Il faut toujours garder l'oeil critique vis a vis du serrage des liens, des noeuds qui se resserrent, interdire les noeuds coulant. Comprendre que les positions extravagantes ne peuvent être tenues des heures durant. Le déplaisir n'est pas source de relâchement et de jouissance, sauf pour celui qui regarde imbécile et sans comprendre la vrai nature des mouvements et efforts de libération ou de soulagement de la personne liée. La froideur des membres et extrémités est un bon indicateur de la tension et du serrage des liens qui laisse ou non la circulation sanguine se produire. Les ciseaux : l'outil indispensable et principale avant mémé de commencer un bondage. L'ecoute de l'autre et le questionnement primaire sur ces problèmes éventuels physiques ou psychologique, un préambule incontournable. Enfin, il faut toujours laisser le moyen a l'autre d'exprimer son resenti, que cela soit via le safe word dont vous aurez convenu, ou par un signe explicite et convenu de main si la bouche est baillonnée, ou encore par un objet que l'on peut lâcher, il faut une porte de sortie immédiate et sans ambiguïté dans chaque activité.
DESSIN -95-
B.FOSTER
== Publicité ==



































