15 juin 2009
INTIMITE
DOUBLE FACE
Entre l'image que nous montrons dans les "lieux feutrés" et notre réalité quotidienne, entre ce que nous donnons a paraitre dans nos jeux et ce que nous vivons dans les alcôves de notre amour, personnes (ou très peu) ne savent ce qu'est notre BDSM "intime". Et, s'il est une chose que nous ne dévoilerons jamais en ce lieux, ni ailleurs, c'est bien celui la. Ces moments de plaisirs et de souffrances, de cris ou de rires n'appartiennent qu'a nous. Même si la relation reste présente, sans aucun arrêt dans notre vie, les moments de passion BDSM intimiste laisse place a des jeux, des sons, des sentiments qui nous sont propres et si intenses que les divulguer, serait, en quelque sorte, trahir l'autre. Je sais être dans certains moments aussi impitoyable que tendre, aussi méprisant que je suis attentionné, aussi ridicule ... que satanique. Je te sais, parfois, aussi chipie que dévouée, aussi appliquée que friponne, aussi mélancolique de ton sort que heurtée de mes faux pas.
Lorsque le BDSM est intense et mode de vie, se cache, souvent derrière la façade de la rudesse des personnes dominantes et la dévotion quasi suppliante des personnes soumises, inévitablement l'amour intense de l'autre. Or qui y a t il de plus intime que sa manière d'aimer ? Elle n'appartient qu'a ceux qui la vive ... Quelque soit la manière dont se démontre cet amour au travers de la relation, "pour le meilleur et pour le meilleur... même si il faut pour cela subir le pire, ce pire devant le meilleur" ... (que ceux qui ont suivis lèvent la main...). Par ailleurs, l'intimité de certains jeux est également le fruit de la volonté de ne pas montrer des pratiques beaucoup plus cérébrales ou extrêmes qui ne peuvent être exprimées, ailleurs qu'en duo. Nulle pudeur, dans ce choix, mais la nécessité de vivre d'intenses sensations qui ne supporterait pas la présence d'un(e) autre. A contrario, certains jeux ne serait eux basés que sur le dépassement lié à la présence d'un tiers... vaste champ d'investigation que nos jeux...mais c'est un autre débat...
Comme un iceberg ne dévoile pas sa partie immergée, le BDSM intime reste la propriété secréte des acteurs de chaque relation. Un monde magique au milieu de la magie... une bulle dans la bulle.
07 juin 2009
NOUVEAUTE BDSM
DECOUVERTE
Nous voila de retour après quelques congés ensoleillés .Nos vacances furent le prétexte à de nombreux jeux, mais nous y reviendrons...
Nous voulions,ici, évoquer la découverte d'un nouveau lieu de jeu. Le club CLAIR / OBSCUR récemment ouvert dans le village naturiste du Cap d'Agde. Ce lieu dispose d'équipements très complets et très intéressants de part les multiples possibilités de pratiques, l'espace disponible et le "cachet" des installations. Ambiance Sadienne constante, une rareté, puisque ce club est totalement consacré aux jeux B D S M et a rien d'autre ...
Nous vous livrons des images du lieu, réalisées avec l'aimable autorisation des propriétaires du lieu, ainsi que le lien vers le site du club dans la zone appropriée.
Souhaitons, donc, une longue vie et une réussite à ce nouveau lieu totalement dédié et espérons vous avoir insisté à le découvrir.
23 mai 2009
EVIDENCE
ENCORE UN ESPOIR...
Face à la grande diversité des acteurs, des amateurs et des joueurs BDSM; face à la multitude des ressentis et des envies, des fantasmes et des goûts, il est une évidence que personne ne peut nier, c'est la multiplicité (aussi complexe que fascinante) des types de relations et des modalités d'expression du BDSM. Que l'on considère la profondeur des jeux ou les pratiques réalisées, que l'on examine l'aspect cérébral ou physique des actes, les nuances sont aussi exponentielles que les personnes et aussi logarithmique que les affinités possibles. Ainsi, doit-on parler de la soumission et de la domination ou des soumissions et des dominations ?
Les relations BDSM, quelques soient leurs orientations, ne sont que la compilation des volontés et des envies des partenaires qui les gênèrent. Il n'y a donc pas de "vrais ou de fausses" personnes soumises, de" bonne ou mauvaise" docilité, mais une filiation plus ou moins vécue entre celui qui donne à sa manière et celui qui reçoit selon la sienne. Chacun vivant et ressentant cet accord mutuel au niveau qui convient pour rendre les partenaires heureux de ce qu'ils éprouvent et obtiennent dans leur consensualité. L'important ne serait donc pas la capacité a obéir, a souffrir ou à respecter des règles intrasecques mais dans l'adéquation entre le demandant et l'offrant, chacun trouvant en l'autre des valeurs, des notions et des préceptes qui permettent l'épanouissement et l'équilibre dans la relation. Il va de soi que les adéquations ayant des similitudes font naître des interactions avec des personnes attirés par les mêmes critères, ou des critères approchants. Mais cela ne justifie en rien les discours et les dénigrements des niveaux, des styles et/ou de la véracité du don de ceux qui ne ressentent pas les mêmes approches et attentes.
Le BDSM n'échapperait donc pas à la notion d'humanité et d'amour que beaucoup aimerait lui faire perdre. 
08 avr. 2007
MARQUAGE ET SOUMISSION
MARQUAGE ET RESPECT DE L'AUTRE
Lors d'une soirée, un "certain personnage", fut presque offusqué que Laïka ne porte pas de signes ou de tatouages d'appartenance malgré la durée de notre relation... La réponse à sa remarque fut la suivante: "Elle n'a pas besoin de marquage pour appartenir et offrir son don chaque jour. Si "d'autres" ont si peu confiance ou sont si peu sur d'eux et/ou de leur soumise qu'ils éprouvent le besoin de graver leur "titre de propriété" par une estampille " Soumis(e) de Maître(sse) X" c'est qu'ils ont une bien basse idée du don de l'autre et peu de respect de leur "protégée...".
Le marquage oui, mais mûrement réfléchit et consentit, voila ce que nous apprécions. Le marquage d'une idéologie, ou le rappel de certaines valeurs qui laissent les soumises libres de leurs choix postérieurs, et non une marque d'appartenance à une personne ou un groupe en particulier. Les marquages "affiliant" (initiales, nom de soumis(es) et de Maître(sse)) ne sont que la démonstration du besoin narcissique du dominant de limiter les choix et les possibilités de libération de la personne soumise. Que ferez vous si votre histoire se termine avec "ses" initiales sur vos fesses? Chercherez vous un(e) Maître(sse) qui possède les même pour ne pas dépareiller? Et vous, dominant(e), comment expliquerez vous ces lettres qui ne sont pas les vôtres? Vous priverez vous de renommer votre nouvelle "recrue" si son ancien nom est gravé sur sa peau?
Le marquage d'une "idéologie" semble le plus adapté, même si bien sur cela reste un choix mutuel et consenti, car il peut impliquer une modification du mode de vie et de comportement devant ces proches et dans des lieux ou le corps est mis a nu. Il peut être un moyen d'identification sur des photographies et provoquer l'attirance de certains personnages que l'on ne désirent pas sur certaines plages et dans des lieux ou il serait visible. Mais au delà de l'aspect affichable ou pas, c'est le respect des choix futurs de l'autre qui semble être le plus mis à mal par les marques "affiliantes"... Le marquage ne peut être imposé et forcé, mais,bien sur, chaque entité devra mettre en place une réflexion sur le choix et le moyen, sur la nécessité ou non et sur les avantages et inconvénients de leur choix en la matière.. une réflexion longue et sereine ou les deux composantes de l'entité ont leurs mots à dire...
02 avr. 2007
BOUGIE (Trois)
INCIDENCES
Et oui, encore un anniversaire et des bougies (J'adore la cire et les yeux de Laïka dans leurs lueurs, c'est peut etre pour cela...). Voila donc 3 ans que Laïka à accepter son collier, qu'elle a émis le souhait d'être ma soumise. Que de chemin parcouru ensemble... Il suffit d'ailleurs de lire ce blog, depuis sa création, pour comprendre que les visions stéréotypées du début ( mais il faut bien commencer), ont laissé place à une évolution plus personnel de notre entité. Loin de nous l'envie de "cracher" dans la soupe, mais plus l'envie de tirer des conclusions sur notre évolution.
Notre BDSM, qui était initialement basé sur un regroupement archaïque des données trouvées ici et la, est devenu une construction personnelle, structurée et adaptée à notre entité. Les règles ont évoluées et certaines ont été rejeté. Les idées préconçues ont laissé place à des certitudes et à une vision moins caricaturale... Le consensus et les aléas de la vie, notre volonté de vivre sans hypocrisie interne, ni externe, et nos préférences cérébrales et physiques nous ont mené à créer (mais ne devrait il en être de même pour chacune des entités BDSM?) notre propre "structure". Nous la voulons épanouissante et toujours basée sur les 4 lettres (B.D.S.M) de notre choix de vie. Les ruptures et les séparations dans le milieu BDSM sont, hélas, si courantes et si rapides, que parfois nous faisons office de "dinosaures". La consommation de soumis(e) et de dominant(e) ressemble à une mode; la quête de la partenaire idéale et fantasmée. Peu semble comprendre que l'idéalisation du prince ou de la princesse mène à l'échec et que seule la construction et l'évolution commune à des chances de réussite.
Il me semble que c'était hier que ce collier fut passé à son cou. Notre symbiose n'a cessé de grandir et de nous rapprocher jusqu'a la vie commune. Nous sommes restés les mêmes, nous nous efforçons de ne pas changer de but. La course des actes évolue dans la rudesse ou le plaisir, dans la rigueur ou la désinvolture, mais toujours augmente la confiance mutuelle. Celle que tant ont tenté de mettre à mal ... mais que personne n'a jamais même pas pu fissurer. La relation de couple serait-elle renforcée par l'entité BDSM? Nous en sommes plus que convaincus. L'amour ne suffirait pas à maintenir une telle harmonie, il nous faut puiser notre force dans autre chose, sans doute dans la liberté que chacun donne à l'autre d'être lui-même, sans privation ni restriction, sans crainte et sans ressentiment, mais aussi dans la puissance de ce consentement mutuel et les jeux qui en découlent.
28 févr. 2007
PONEY TRAINING
Spéciale dédicace à OLIVIASM
LAIKA PONY TRAINING
Depuis quelques semaines, nous sommes en relation avec un travesti qui désire être initié et être dressé en pony girl. Il est assez difficile de trouver en France des adeptes de ce type de jeux typiquement British. Nous avons accepter de tenter cette nouvelle expérience. Nous ne sommes pas des adeptes et ne connaissons rien à ce domaine, mais l'envie d'apprendre et la découverte d'un nouveau segment dans nos jeux est toujours un moteur exaltant de notre relation. Alors, l'idée nous est venue de mettre en place une démarche dans ce domaine avec Laika, ceci en rapport avec un correspondant anglais qui fait référence dans ce domaine. Nous vous livrons ici quelques clichés de cette expérience.
Prise en main
Le but de la première séance était d'appréhender l'équipement, de soigner la tenue et la découverte de poses de base. Il y a en effet deux domaines dans le Pony Girl Training. Le dressage qui a pour but des marches, des pas, des figures et des parcours qui permettent à la pony de montrer sa capacité à "l'imitation" des allures équestres et le corral qui est basé sur des courses (attelées ou non) qui implique les allures standards comme la marche, le trop et le galop.
Les deux domaines semblent assez différents et ont peu de point commun. Le corral est plus physique et implique souvent une réalisation extérieure ou en ranch. On commencera par le "manège" pour l'apprentissage des allures pour finir par l'attelage si on peut parvenir à cela. Le dressage est un domaine plus calculé, soigné et préparé. On n'y apprendra la réalisation de figures sur des parcours prédéfinis et parfois en musique. L'image du cadre noir de Saumur est une illustration de la recherche escomptée. La pony devra apprendre des pas, des pirouettes et des croisements de jambes. La symétrie et les alignements sont primordiaux.
Harnachements
Le plaisir réside dans l'exécution et l'application qui permettront une parfaite image chevaline de la partenaire. C'est une forme d'animalité plus noble que l'animalité canine, mais tout aussi enthousiasmante pour les deux partenaires. Je reviens donc sur mes propos qui stipulait ne pas apprécier guère cela... Y a que les imbéciles....
Merci à ma délicieuse "pouliche" pour le plaisir de ce jeu.
07 févr. 2007
24/24
PUIS-JE ALLER AUX TOILETTES , MAITRE...
On entend beaucoup de choses au sujet de la relation vécue 24h / 24h dans le BDSM. Chaque entité vivant son BDSM comme bon lui semble, il est difficile (voir impossible) de définir ou de généraliser une vision de ce mode de vie. Le niveau de soumission de la personne dominée ( voir les 9 niveaux ), son masochisme, les contraintes imposées par la vie quotidienne, les contraintes familiales, et bien d'autres points ... impactent la façon de chaque entité d'appréhender et de s'approprier cette notion de continuité. La personne soumise n'étant pas un jouet que l'on sort et range dans un placard après utilisation, une relation 24 h / 24 h est avant tout une relation de couple. Peut on penser alors que seule la sexualité dans cette relation est différente d'un couple dit "vanille"?
Restreindre cette différence au rapport sexuel et à la libido serait très restrictif. La soumission doit mener à un certain comportement, à une certaine vision de la vie et à une "liberté dans les chaînes" qui peuvent être maintenus dans la vie quotidienne. Une relation permanente n'est pas pour autant une mise sous contrainte et une suite sans fin de séances plus fortes les unes que les autres. Néanmoins, le lien tissé entre les deux peut rester tangible (si c'est un souhait partagé) dans toutes les situations et les lieux de la vie "courante" par certains aspects qui varient selon les entités, les possibilités et la situation de chacun.
- Le vouvoiement (décrié par certains et adulé par d'autres) permet de converser la symbolique de position.
- Le porte de bijoux explicites qui pourront être un lien fort et une démonstration de l'engagement envers l'autre.
- Les tenues basées sur un certain désir de l'autre (pas imposé par l'autre, mais a son goût...).
- La nudité intime et la symbolique qu'elle représente
- Le comportement comme servir à table ou demander certaines permissions, dormir attaché, restez à l'écoute des besoins...
Voici autant de critères (il en existe bien d'autres ) qui au quotidien peuvent être une démonstration de "l''allégeance" et du don de soi. Nul souffrance, nul séance, mais un maintien permanent d'aspect révélateur, explicite ou implicite. La personne dominée n'est pas non plus une bonne a tout faire ... Ces préceptes ne sont viables que dans une relation partagée et d'échange ou la personne dominée ressent le besoin de maintenir son état par ce type de démonstration. Les détracteurs diront, sans doute , que ce comportement peu passer pour une dépersonnalisation, une atteinte à l'individualité et à la liberté de l'autre. Ils oublient que la personne soumise ne donne pas sans en avoir envie, que la relation reste un échange et un partage, et que la personne dominante doit être consciente de la beauté du don de l'autre et le respecter, et qu'en fin c'est une relation de couple et d'amour pur.
Si l'on considère ces aspects du comportement comme de la soumission, alors oui la soumission permanente existe. C'est le maintien en état de contrainte BDSM qui n'existe pas. Une personne soumise ne le serait plus dans son coeur, son esprit et son âme en retirant ces "fers"ou son collier ? Cela va à l'encontre même de la relation et de la co-dépendance qu'elle génère.

28 janv. 2007
EVOLUTION
EVOLUTION
Les régles dans une relation BDSM évoluent en permanence en fonction du temps, des événements et de la progression mutuelle des partenaires. Ainsi, les règles suivantes se sont imposées, peu à peu, dans notre vie et par notre réflexion. Il nous semble à présent évidement que dans une relation de don mutuel, une bivalence et une dualité doit être de mise. Ainsi, chaque règle donnée à la soumise doit être la résultante ou la continuation d'une règle s'imposant au dominant. C'est sur ce shéma que nous avons redéfini et établi les nouvelles règles qui gèrent notre BDSM.
REGLES DE NOTRE RELATION
1 - Communication :
Tu confiras a ton Maître, tes sensations, tes sentiments, tes desirs et tes craintes. De chaque imcompréhension, tu me feras part et jamais rien ne devra rester voilé, ni incompris.
Je m'engage à :
Etre disponible, à ton écoute et ouvert à la discussion
Expliquer mes choix et décisions, et répondre à tes incompréhensions.
Te faire saisir les buts et les objectifs de notre relation.
Toujours être ouvert à la discussion pour te faire saissir les buts et les objectifs de mes actes et de mes demandes.
Répondre à tes interrogations et à t'exprimer mes sentiments en retour.
Te laisser libre-expression au travers de ton cahier de soumission
2 - Confiance, jeux et plaisirs :
Tu devras avoir en ton maître une confiance absolue et vivre chaque jeu de notre relation avec sincerité et véracité. La recherche du plaisir de ton Maître sera constante pour le remercier de toujours être à la recherche du tien.
Je m'engage à :
Respecter ton integrité physique et psychologique.
Etre le garant de la sécurité de nos jeux et de celui des autres.
N'agir que pour ton apprentissage et ton épanouissement.
Préférer renoncer que de risquer de mettre en péril ton être ou ton esprit.
M'instruire et comprendre avant l'explorer de nouveau jeux.
Toujours rechercher, imaginer et innover pour notre plaisir.
Respecter tes limites explicites (Contrat).
Te faire repousser tes limites implicites et latentes.
Ne meler à nos jeux que des personnes dignes de confiance et ayant démontrer leur capacité.
Ne pas abuser du pouvoir que tu me donnes.
3 - Féminité, Beauté et Apparence :
Tu prendras soin de ton corps et de ton apparence en mettant toujours en avant ta feminité, de par ton maquillage, tes vetements et ton comportement pour demontrer le respect retrouvé de ton être et l'envie d'être Femme pour notre plaisir mutuel.
Je m'engage à :
T'aider dans le choix de tes tenues et de ton apparence.
Mettre en avant ta feminité dans la diffusion de ton image.
Etre conseiller et critiques pour ameliorer ton esthétisme.
Ne diffuser que des images mutuellement choisies de toi et/ou de nos jeux.
4 - Marques d'appartenance et attitudes :
Tu adapteras ton comportement et les marques demontrant ton appartenance en fonction des lieux, des situations, des circonstances et des personnes rencontrées.
Je m'engage à :
T'apprendre a adapter ton comportement et tes marques en fonction des circontances.
Mettre à ta disposition des marques implicites et explicites pour notre plaisir commun.
5 - Fierté :
Tu devras montrer fierté pour ton don et estime de soi. La pudeur et la honte tu rejetteras.
Je m'engage à :
Te féliciter et récompenser de tes réussites
Te faire comprendre, analyser et apprendre de tes échecs.
Chasser ta pudeur et tes hontes.
Ne pas abuser de l'humiliation à des fins gratuites.
Te subblimer dans tes actes et dans tes désirs
Etre fier en retour de ton offrande.
6 - Punition :
Tu devras accepter de recevoir tes punitions pour te permettre de comprendre les erreurs commises.
Je m'engage à :
Toujours t'expliquer ta faute.
Adapter ma punition à la gravité de ta faute.
Ne pas réagir par impulsivité et colère, mais avec reflexion et mesure.
Ne jamais punir à la première faute mais en cas de récidive.
Etre magnanine et compréhensif.
Baser notre relation sur l'éducation et non la punition.
Etre patient dans mes attentes et te pousser toujours de l'avant.
7 - Partage :
Tu partageras ton experience BDSM et aideras toutes personnes (viables) qui souhaiteraient comprendre la beauté de cette relation. Tu les aideras à éviter les pièges dans la mesures de tes possibilités.
Je m'engage à :
Aider moi aussi les personnes qui demontrer leur motivation et sincerité.
Promouvoir un BDSM respectueux.
D'aider dans la tâche que je t'impose.
Le don que tu me fais est volontaire. Le contrat, les règles et les limites exprimées sont évolutifs, discutables et s'appliquent à notre vie quotidienne car ta soumission est permanente dans ton comportement et des attitudes. Nous avons construit cette relation sur la sincerité et la verité, il va de soi que le mensonge et hypocrisie n'existe plus entre nous.
Régles de soumission entre Soumise Laika et son Maître (Révision n°3 - janvier 2007) 
20 janv. 2007
LES 12 REGLES ...
DEBAT...
Les 12 règles de soumission que tout le monde connaît de part leurs multiples diffusions sur la toile, qu'elles soient appréciées ou décriées, sont le sujet de moultes débats. Elles sont pour les uns : non appliquabes, idiotes et restrictives, pour les autres : incontournables et impératifs... Comme toujours la vérité est sans toute quelque part au milieu de tous cela.
Ces règles établies, en leur temps, pour une certaine soumise (c'est ce que l'on dit) sont une base de départ dans une recherche bien plus profonde à moyen terme. Elles permettent d'inialiser une relation, mais elles ne peuvent pas en devenir le fondement perpétuel. A limite être une génèse qui doit évoluer au cours de la relation, en fonction des attentes des partenaires. Chaque entité D/S peut y puisser une partie de la base de l'échange de pouvoir, mais elles doivent être ensuite (et le sont bien plus souvent qu'on n'y pense) pour certaines être abandonnées et d'autres ajoutées. Une relation de longue durée, qui plus est forte et très intense, y dérogera assez vite. La soumission devenant un lieu d'épanouissement, elle ne peut être cloissonnée par des restrictions aussi fortes que certaines de ces règles imposent. Les règles sont une base de début de jeu comme un talon de carte sur une table de brigde, mais a chaque "donne" la partie est différente.
Il ne faut jamais oublier que la soumission de l'autre est un don absolu dont on doit être sans cesse reconnaissant, et que l'on doit veiller à respecter et émanciper. Cette évolution passe par des étapes ou certaines de ses regles sont des freins ou des boosters. Chaques entités BDSM devant (la majeure partie du temps sans avoir besoin de les formaliser) mettre en place les régles qui leur conviennent.

17 janv. 2007
TRAVESTISSEMENT
Se déguiser est une chose, se travestir ou porter une "tenue pour un rôle imposé" en est une autre, Dans une scéne du film "Tout sur ma mère" de PABLO ALMODOVAR, un travesti explique qu'en lui tout est faux, de son nez jusqu'a ses seins, mais que par cela, il est quelqu'un d'authentique car on est authentique lorsqu'on devient la personne que l'on a toujours voulu être.
Il en va de même pour les tenues imposées aux personnes soumises dans le but de tenir un rôle ou une fonction. Le simple fait de porter une tenue ne suffit pas à donner vie à un "personnage" qui fera naître le fantasme dans le jeux. La soumise ou le soumis doit égalament être à même de jouer le "rôle" souhaité que ce soit par le ton, les mots, le comportement et les attitudes. Une fillette à couettes ne parle pas comme une prostituée ou une infirmiere, une soubrette doit connaître l'etiquette et les modalités du services...
Se travestir ou porter une tenue imposée n'est donc pas qu'une affaire d'apparences. C'est un véritable travail sur soi même, une recherche interieur et un apprentissage de l'image à restituer, sans lequel cela ne serait qu'une caricature de personnage sans effet. Ce type de scéance se prépare. La tenue imposée doit devenir une seconde peau dont la personne soumise doit connaître par avance les attentes du dominant(e) quand a sa façon d'être. Il ne s'agit pas de defiler pour le carnaval, mais de montrer , surtout en public, que l'on est a meme de devenir le souhait de l'autre au travers du vetement mais aussi de l'esprit. Ce travail est une construction double et le fruit d'échanges entre dominant(e) et dominé(e).

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