20 mai 2009
Chanson et BDSM
Je ne suis que de l'amour
Il me traite certains jours
Comme une reine
Il m'habille de velours
Me dit je t'aime
Et je suis heureuse avec lui
Il me parle aussi parfois
Comme à son chien
Il me fait mal, il me bat
Mais je reviens
Car je suis heureuse avec lui
Je ne suis que de l'amour
C'est ma seule vérité
Je n'ai plus de liberté qu'aimer
Je ne suis que de l'amour
Je suis faite pour donner
Je n'ai rien à demander
Je n'obéis qu'à sa loi
Qu'à son désir
Je ferais n'importe quoi
Pour son plaisir
Ce qui vient de lui : c'est ma vie
Je ne suis que de l'amour
Un instant d'éternité
Il peut jouer à volonté de moi
Je ne suis que de l'amour
C'est ma seule vérité
Je n'ai plus de liberté qu'aimer
Je ne suis que de l'amour
C'est ma seule vérité
Je n'ai plus de liberté qu'aimer
Je ne suis que de l'amour.......
(thème du film Histoire d’O) Nicole Croisille
07 oct. 2008
Humeur du jour...
Juste en passant
"Mon apparence de jolie jeune femme, sage et fragile, cache une pute
soumise à son Maître. Qui pourrait penser que j'aime être ; humiliée,
punie, fessée, baisée comme une pute ?", voici la "très belle phrase d'introduction d'un blog" qui se revendique BDSM. Et bien pour une fois, que l'on me permette de hurler ... Ma chère, vous qui revendiquez ces mots, n'avez vous pas conscience de leur peu de sens et de leur idiotie? une Pute, comme vous le dites, n'a pas pour but de prendre son plaisir à l'être et n'a d'autres préoccupation que pouvoir vivre autrement. La soumission n'est pas l'antichambre de la prostitution (même si histoire d'O à fait beaucoup pour cela) et c'est ce que vous laissez penser à vos lecteurs assidus qui ne rêvent que de faire de même avec une autre "Pute" qui tombera dans leurs griffes. Je rends donc hommage ici à toutes les personnes qui donnent leurs corps par besoins , ou nécessités, et qui n'ont nul autres choix, et n'ont nul besoin d'être amalgamées à la fantasmagorie de certaines autres.
Une personne qui se soumet à trop de valeur à mes yeux pour qu'elle puisse ne pas se respecter elle-même et être portée par celui ou celle qui la guide faire autre chose que la débauche "nymphomanique" qu'on lui impose pour le seul plaisir de se revendiquer "maquereau" de son comportement. Alors que vous jouiez à cela, dans l'intimité de votre alcôve et que vous n'ayez pas assez de discernement pour y voir l'abus qu'on fait de vous ... c'est votre problème... et votre choix... mais ne venez pas jeter l'opprobre sur celles qui vivent la beauté de la réalité de grandir ... la dignité n'est pas un mot souvent usité en BDSM, il devrait...
"Il n'est de plus grande gloire que d'être en silence ce que personne ne sait qu'on est ... "
01 sept. 2008
GIF BDSM

23 août 2008
Après vous ... le néant
Dédicace à tous ceux qui ont perdu leur ... absolu.
"Que reste t il de nos Amours, que reste t il de ces beaux jours...", sans vouloir paraphraser la célèbre chanson, la question de la fin d'une relation aussi fusionnelle qu'un "amour BDSM" harmonieux et réussi semble difficile à vivre. Nous ne parlons pas de rupture par déchirement ou incompatibilité ou rejet de l'autre, mais pour des motifs de vie qui imposent l'éloignement ou la fin d'une belle histoire... La dissolution d'une entité BDSM est elle si différente de la rupture d'un amour, légitime ou pas, dans le monde vanille ? Sans doute que non par la la perte de repères, par la
confusion, par la colère et par la désorientation terrifiante qu'elle impose a ceux qui la vivent. Néanmoins, dans une relation BDSM, si bien sur elle est construite de manière co-dépendante, l'autre montre le chemin et devient le référant de vie. Ainsi pour la personne soumise, au delà de la perte de la relation humaine, c'est la perte d'un schéma de vie dont les décisions et les choix ne lui appartenaient presque jamais qui s'ébranle. Quoi de plus terrifiant que d'avoir de nouveau à décider, à choisir, à agir dans les phases qui furent guidées et contrôlées auparavant... quoi de plus effrayant que de vivre la perte de la fusion avec la personne qui était le support et la déculpabilisation de vos actes les plus inavouables... quoi de plus déroutant que le retour a des rapports conformistes après avoir user, aimer et s'être abandoné à ses propres déviances...
Le choix de la soumission implique souvent un certain désaveu de l'individu. La personne soumise cesse, en effet, d'être décisionnaire ou capable d'exercer
l'initiative dans certains secteurs et vecteurs de sa vie. Elle ne fait que répondre aux besoins de l'autre (même si l'on ne parle pas de dépersonnalisation) , elle admet et accepte de mettre en suspend des morceaux de personnalité pour répondre aux attentes par une efficacité sans faille. La personne dominante se devant de répondre aux afflictions recherchées en retour par un contrôle demandé et sécurisant. L'étalonnage de l'image de soi passant par l'autre, la personne soumise cherche a être la meilleure dans les yeux de l'autre. La satisfaction passe par l'estime qu'elle reçoit et par l'approbation des actes réalisés... Quand la relation prend fin, les jugements deviennent trés difficiles et sans fondement sur ce qui est bien ou pas, correct ou pas, admis ou pas. Les prises de décision et les réactions face à des crises ou des lignes de conduites ne répondent plus à une automonie perdue et parfois bien longue à retrouver et à réapprendre, ... mais la personne soumise en a t elle vraiment envie ? Commence alors une quête qui marque encore une différence entre le monde BDSM et le monde vanille... celle de celui qui saurait (mais existe t il ?) être aussi performant dans ce que fut l'autre... une quête qui a de rare chance d'aboutir car on ne remplace pas ce qui fut unique. Peut on retrouver une fusion aussi absolue, plusieurs fois... tous ces êtres qui errent dans les méandres d'une vie antérieure magnificente et perdue... semblent dire le contraire...

08 juin 2008
RESEAU CONCEPT
PRECAUTION
Au gré des contacts et des rencontres, les adeptes du BDSM, croisent aussi bien dans le "Cyber-monde" que dans le monde réel, une multitude d'individus. Si certains démontrent un savoir vivre et une capacité à être des interlocuteurs de choix, d'autres ne semblent voir et rechercher que la potentialité d'user, d'abuser et défouler leurs frustrations ou leur ignorance ... Nous avons tous rencontré de ces personnages qui confondent les plaisirs des jeux qui sont les nôtres, avec l'échangisme et la sexualité facile. Nous avons tous croisé de ces personnages opportunistes qui croient trouver en la relation BDSM des pourvoyeurs de débauches. Nous avons tous été contacté par des brutes épaisses pour qui dominer se limitent a frapper sans comprendre...
Nous nous demandons, souvent, comment faire pour éviter aux personnes novices et débutantes ou/et aux personnes ayant moins de discernement que d'autres, de tomber dans les mains de tels personnages ou de tels "charognards". Les pièges devenant de plus en plus sophistiqués, la distinction entre l'intention véritable et la jubilation coupable est de plus en plus dur à reconnaitre. Nous avons tous, autant que nous sommes, une liste ( voir une black-list) de personnages qui ont démontré leurs immenses capacités à la "connerie et à l'incompétence"... à "l'incompréhension et à l'ignorance" ... à "la mythomanie et à la limitation" de leurs cérébralités ( au niveau de leur ceinture).
Il va de soi que la variation des critères de chacun dans la reconnaissance en l'autre d'une certaine légitimité et/ou capacité est plus que subjective. Chacun ne prenant en compte que ces propres attentes et un mimétisme par rapport à soi. On ne peut donc qu'encourager les personnes qui débutent à prendre des renseignements sur leurs interlocuteurs et partenaires potentiels. Elles peuvent le faire auprès d'autres interlocuteurs, dans le cas d'un lieu donné (t-chat, forum, club ou soirée) et auprès de l'intéressé lui même qui ne devrait rien avoir à cacher de ses activités passées (Connaissances, partenaires de jeux, personnes rencontrées, référant,...) . Il va de soi qu'un seul avis ne suffit pas pour se faire une opinion consultative, mais la "mauvaise réputation" ou "l'anonymat" ne sont ils pas des signaux d'alertes qui devraient faire réfléchir ?
Le principe de précaution est fondamental en BDSM. Le doute devrait toujours être signe de renoncement que cela soit dans les pratiques ou dans les rencontres. La consultation de tiers personnes sera un élément complémentaire des critères personnels de choix définitifs. Ne doit on pas tout mettre en oeuvre pour éviter de se tromper et de faire une erreur qui, bien souvent, est source de blessures et de désillusions profondes, mais surtout de risque d'abus et de traumatismes? Pour que les rêves ne deviennent pas cauchemar ...
31 mai 2008
Et la vie ...
LETTRE OUVERTE
Afin de répondre, à tous ceux qui s'inquiètent du silence de nos articles et parutions; afin de nous expliquer sur l'hibernation de notre blog, nous voulons, ici rassurer tous ceux qui nous ont demandé ou "nous pouvions avoir disparu" ...
La vie est ainsi faite que les activités extérieures prennent parfois le temps que l'on donnait ou consacrait à une partie de sa passion. Les changements de vie, de projets et de lieux ont réduit à une maigre peau de chagrin, le temps que nous pouvions, il y a encore quelques semaines, accorder à la rédaction et aux réflexions qui sont les nôtres en ce lieu. Ne voulant pas rogner sur le temps qui est celui de la relation et de ce qu'elle implique ... celui de notre présence en ce lieu s'en trouve diminué et parfois bien rare...
Mille excuses à ceux qui passent ... Ce lieu reste ouvert, mais vous comprendrez aisément que la priorité temporel soit accordée a vivre la relation et que ce temps est devenu une perle rare et précieuse que nous tentons de remodeler et d'apprivoiser dans le sens de l'efficience la plus complète. Pardonnez notre égoïsme, mais il nous semble compréhensible et salutaire...
Nous espérons trouver, prochainement, les ressources pour que ce lieu, continu d'être le reflet de notre manière d'être, de penser et de vivre notre BDSM, car bien sur si les écrits ne sont plus la pour le moment, nous sommes plus soudés que jamais dans la relation et le lien invisible qui nous unit.
Maitre des jeux / Laïka
15 avr. 2008
ESCLAVE ET ... CONFUSION
POINT DE VUE
Revenons sur le terme "esclave" qui fait parfois, hurler certaines personnes lors de son emploi dans l'imagerie des jeux BDSM. Il semble encore utile de rappeler à certains "attardés mentaux" que ce terme n'a rien a voir avec l'esclave abolie le 27 avril 1848, en France et dans l'ensemble des colonies. En effet, en lisant parfois certaines annonces, nous nous demandons si certains ont compris que les jeux BDSM n'avaient rien a voir avec la traite humaine... Alors d'où provient ce "fâcheux" amalgame qui génère souvent des dérives et des défauts de visions, de positionnements et de compréhensions.
Le terme esclave, en BDSM, ne fait -il pas plutôt référence à la puissance de
l'engagement de la personne soumise ? En effet,dans le BDSM anglais,
les notions de "Bottom" (personne soumise plutôt sexuellement et assez
soft) et de "Slave" (personne soumise dont l'engagement est plus profond et
le lien de dépendance bien plus fort) cohabitent et ne se mélangent
pas. Le terme "Slave" traduit dans le BDSM français par ESCLAVE n'a fait
que semer le trouble dans les dénominations. Il semble évident que même si le rapport de puissance à l'autre varie, quelque soit
son niveau d'intensité dans les jeux, une personne reste et
demeure soumise et en aucun cas esclave.
Ainsi, il suffit d'examiner certains des éléments et textes dit "fondateurs" ( pas de jugement, mais il faut bien comprendre que certains les utilisent à la lettre ... ) qui ne font qu'abonder dans ce sens. Prenons le célèbre questionnaire d'évaluation sur le site de SALOME et MASTERMIND (http://www.salome-mastermind.com/page2.htm) qui permet une notation et une cotation des performances des personnes soumises (nous nous sommes déjà exprimés sur ce sujet). On y constate, dans la grille d'évaluation : -500 points => Novice, de 500 à 799 points => Apprenti, 800 à 1199 points => Soumise, + de 1200 => Esclave. Encore une fois le terme revêt une connotation d'engagement dans les actes et l'intensité des expériences réalisées. Cette notion est, sans doute, plus que contestable , tout comme celle qui ne nomme pas soumise une personne débutante ou peu expérimentée ...
Ainsi, ce terme ne serait il pas dégradant, péjoratif et chargé de connotation raciale, que dans la bouche de certains individus qui n'y voient que leur intérêt ? Il y a plus d'une personne soumise qui apprécie ce mot, de part l'engagement et la force du lien qu'il implique. Ce terme ne peut être qu'utiliser que de manière consensuelle et après accord de la personne soumise sur ce qu'il couvre et implique pour la personne dominante.
Certains "esclaves" sont plus libres dans leurs chaînes que beaucoup dans leurs "pseudo" libertés ...
26 mars 2008
REPONSES ET INTERROGATIONS
PERSONNES MASOCHISTES - NON SOUMISES
Pourquoi les personnes masochistes, mais non soumises, font elle peur ? (Interrogation trouvée sur le site de LA COCHONNAIE).Voila une question qui donne a réflexion et qui nous fut posée deux fois en 4 jours, par deux personnes différentes. Ceci mérite donc bien que nous exprimions notre avis sur ce point ... (avis comme toujours personnel et qui n'engage que nous)... Si la recherche d'une dominante dans le cadre d'une relation de soumission est déjà d'une grande difficulté, elle l'est encore plus quand la personne ne recherche pas la soumission mais un(e) partenaire pour assouvir les plaisirs liés à son masochisme. Il ne faut pas oublier que l'acronyme BDSM comprend 3 axes BD, DS et SM et que le positionnement des acteurs dans ces "sphères" impactent leurs désirs et leur jeux. Le masochisme effraye plus d'une personne dominante qui ne sait pas vraiment ou ne comprend pas vraiment ce qui se cache derrière ce mot. Si certains perçoivent aisément la gestion possible d'une personne soumise via l'obéissance, les pratiques variées, la sexualité et le don de soi, ils ont du mal a percevoir l'attitude ou l'argumentaire face à une personne dont le masochisme ne se couple pas de la connotation d'abnégation. Offrir du plaisir à l'autre sans recevoir en retour la perception tangible de l'échange de pouvoir au travers de comportement de soumission semblerait être déconcertant pour beaucoup.
Certain(e)s penseront ou argumenterons que la personne masochisme devrait trouver son plaisir dans le corollaire qu'est la personne sadique. C'est oublier que la personne sadique ne tire de plaisir que de la souffrance de l'autre et donc ne pourra admettre que son action ne provoque pas douleurs et cris mais plaisirs et jouissances... étrange paradoxe. Ainsi la personne masochiste n'aurait pas de partenaire type ou définissable de matière objective pour ces plaisirs potentiels. De nombreux "dominateurs et autres maîtres" préféraient ils le coté dévotion ( dans un sens de multiplicité des actes et des pratiques) de la relation ? Ne concevraient ils le masochisme que comme un vecteur de jeux, de dépassement et de don de soi? La personne masochiste non soumise n'offre pas ce don de soi tel que perçu dans la dévotion à l'autre (même si bien sur elle offre un autre don de confiance et de ressenti, que peut savent percevoir). Ce type de rapport effraye donc bon nombre de personnes qui se devraient sacrifier à l'autre le déplaisir (qui mènera à la jouissance) sans y trouver (c'est ce qu'elle croient) un effet retour que celui d'être le vecteur du plaisir donné.
Une autre explication pourrait tenir de la connotation et la compréhension du mot masochisme lui même. Ce mot effraye, car il est souvent lié et imaginé comme une vision exclusivement extrémiste de l'application de la douleur à l'autre ... du sang , du mal et encore du sang ... (ce qui est valable pour certains en effet). Or, le terme soumise lui ramène plus, nous le pensons, à une vision plus multiples, plus sophisme, plus "sexuelle" et plus valorisante. Très souvent la relation de soumission (D/s) annihile une part du masochisme de la personne qui se donne, comme si la soumission rendait les actes moins supportables et plus cruelles, mais aussi une part de la volonté de sadisme de la personne dominante. Cela est encore plus vrai quand les sentiments amoureux consolident l'alchimie de la relation. Il est beaucoup moins aisé de faire mal a celle qu'on aime (même pour son bien)...
Ne faut il pas distinguer ici plusieurs types de masochisme ? (nous laissons cela aux experts) ... En effet, selon le niveau ou la profondeur du masochisme de la personne les vecteurs de plaisirs ne seront pas les même. La personne purement physique apprécie t elle le mental ? La cérébralité est elle un outils nécessaire à tout les masochismes ? De plus, chaque personne ou partenaire n'aura t elle pas un positionnement différent et n'influant pas les mêmes sens dans le masochisme de l'autre... La volonté et la force du masochisme sont ils compatibles avec la soumission à l'autre? Une personne masochiste non soumise, n'est pas une personne qui n'a pas trouvé en l'autre assez de cérébralité pour s'y soumette?...
09 févr. 2008
OSONS ... L'actualité
FETI - CHIC ou FETI - CHOC
La première Dame de France nue et parée de cuissardes sur un canapé de cuir ... ces photos réalisées pour le magazine espagnol DT en décembre 2007 ont fait le tour de la planète... (source : http://www.gala.fr/ )
30 janv. 2008
PAROLES ET MUSIQUES
Il me traite certains jours
Comme une reine
Il m'a dit œil de velours
Mais je t'aime
Et je suis heureuse avec lui
Il me parle aussi parfois
Comme à son chien
Il me fait mal, il me bat
Mais je reviens
Car je suis heureuse avec lui
Je ne suis que de l'amour
C'est ma seule vérité
Je n'ai plus de liberté qu'aimer
Je ne suis que de l'amour
Je suis faite pour donner
Je n'ai rien à demander
Je n'obéis qu'à sa loi
Qu'à son désir
Je ferais n'importe quoi
Pour son plaisir
Ce qui vient de lui : c'est ma vie
Je ne suis que de l'amour
Un instant d'éternité
Il peut jouer à volonté de moi
Je ne suis que de l'amour
C'est ma seule vérité
Je n'ai plus de liberté qu'aimer
Je ne suis que de l'amour
C'est ma seule vérité
Je n'ai plus de liberté qu'aimer
Je ne suis que de l'amour.......
| Je ne suis que de l'amour | |
Interprete: Nicolle croisille. Paroles: Pierre Delanoé. Musique: Pierre Bachelet
1975 Disque Sonopresse Thème d'histoire d'O
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