30 août 2009
HUMOUR
25 août 2009
PICTURAL -20-
Leonor Fini
Leonor Fini est une peintre française d'origine italienne (Buenos Aires, Argentine, 1908- Paris, 1996). De culture très cosmopolite. De nature indépendante, elle quitta sa famille à 17 ans, résida ensuite à Milan puis adopta le classicisme et la peinture tonale de peintres comme Carrà. En 1933 elle quitte l'Italie pour Paris où elle fréquente André BRETON et les Surréalistes; s'inspirant de leurs théories, elle réalise ses premiers dessins « automatiques ».
Elle s'y lia d'amitié avec Paul ÉLUARD, Max ERNST, Georges BATAILLE, sans jamais appartenir au groupe surréaliste. Elle partagea cependant leur goût du fantastique, du symbolisme onirique, qu'elle transpose dans ses œuvres avec un grande élégance, un goût sûr, le sens de l'harmonie décorative et une délicatesse rafinée. Elle ne fréquenta aucune école des Beaux-Arts et sa formation est entièrement autodidacte, d'où sans doute la difficulté de l'identifier à un courant particulier de l'art contemporain, car son évolution a surtout été marquée par des affinités électives et par son propre "Musée imaginaire".
À ses débuts elle peignit de nombreux portraits dont ceux de Jean GENET , d'Anna Magnani, de Jacques Audiberti. Elle fut une extraordinaire illustratrice ; on lui doit notamment l'illustration de textes d'Edgar Poe, de Sade, et de Marcel Aymé (source http://www.leninimports.com)
On lui doit également des illustrations d'histoire d'O dont voici quelques exemples.
23 août 2009
BONDAGE -83-
20 août 2009
CONSENTEMENT
PLUS ENCORE ...
Il n'est parfois pas simple, pour certaines personnes, de faire le distinguo entre ce que nous nommons nos jeux BDSM (au sens large du terme) et certains actes réprimandés par la loi. Les amalgames sont nombreux, faciles et simplistes, surtout lors la médiatisation et/ou l'évocation, pas toujours objective, d'incidents ou de certains faits de société. Ainsi, même s'il est peut probable d'être poursuivi par les forces de l'ordre, lors d'un jeu bsdm, si les partenaires indiquent qu'il s'agit d'un "jeu" volontaire entre adulte conscient de leurs actes (et si vous ne genez personnes). La nuance entre l'accord et le déssacord ne repose que sur la notion de consentement, parfois bien difficile à affirmer ou démontrer (surtout si la mauvaise foi de l'un des acteurs ou la rancune, la rancœur ou la vengeance s'en mêlent...
Ainsi la notion de consentement qui est essentielle ne suffit pas a une relation B D S M. En effet, notre système judiciaire (et celui de nombreux pays) est ainsi fait que même après de multiples années, la probabilité qu'une personne qui évoquerait des jeux BDSM poussés et les enroberait d'humiliation ou de certaines "contraintes"" qui furent a l'époque consenties, n'auraient aucun mal a obtenir la condamnation de la personne dominante. Le B D S M ne serait en rien reconnu comme une circonstance explicative, atténuante ou recevable des actes qui entre dans ce cadre juridique. En effet, nombreux de nos jeux ou comportements peuvent être considérés comme socialement et juridiquement inacceptables et considérés comme une atteinte à l'autre... ce qui pour nous est l'amour peut paraitre offense pour beaucoup.
Ainsi, apparaissent les premières limites du consentent même mutuel : aucun ne peut consentir a des activités illégales ou interdites par force de loi, sans risquer la réprimande, ceci si vous êtes pris dans l'exercice de cette activité ou si cette activité est a postériori dénoncée. Bien sur, on peut toujours fustiger les lois obsolètes qui ne suivent pas l'évolution des mœurs, mais cela ne change rien a la nature du contexte pénal. Ainsi si vous avez l'intention de "jouer avec la loi"... un seul conseil : ne pas se faire prendre, pas de témoins et pas de preuves (vidéo ou photo) de vos exactions... Or ou les adeptes du BDSM trouvent ils la plus grande part du plaisir de leurs jeux, si ce n'est, en partie, dans la divergence avec le conformisme ou le conventionnisme. A bien y réfléchir, nous jouons avec la loi ou nous l'outrepassons de manières régulieres. Chaque récit de pratiques ou de lieux, de scéances externes ou privés pourraient donner nature a un délit pénal.
Le consentement, ici, ne suffit plus... il faut passer au delà de celui-ci, dans un domaine ou la confiance et la complicité permettent tous les exces...


















