14 mars 2009
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08 mars 2009
FETISH STORY -58-
07 mars 2009
INGERENCE
RESTONS ... DIPLOMATE
Il existe bien des manières de vivre une relation BDSM. Ainsi, les jeux des uns ne sont pas ceux des autres. La perception du spectateur de ce type de jeu peut être bien différente du vécu ou du ressenti des acteurs qui "officient". La relativité de l'observateur qui construit sa compréhension sur l'historique de ses propres réflexions et interprétations, est d'autant plus difficile, dans ce domaine, que la palette des situations est importante et les manières de les vivre et ressentir multiples. Des histoires ou "affaires" (la dramatique du terme et son aspect juridico-policier pourrait faire sourire...) émaillent régulièrement la planète BDSM. On relate des séances publiques ou privées ou des personnes dominantes auraient dépassées les limites de l'acceptable... ou certains auraient, par ignorance ..., par idiotie..., ou par égocentrisme, mis en danger les personnes qu'elles soumettaient ... (Bien triste constat et vérité dont nous sommes trop souvent régulièrement les témoins). Mais, on touche ici a la sensibilité des observateurs face a l'acception ou a l'extrémisme des entités BDSM qui se donnent a être regardées. En effet, qui peut savoir mieux que les deux acteurs ou est la limite consensuelle de leurs jeux. Les niveaux d'acceptation pouvant être si différent, il est primordial de comprendre que chaque entité doit rester maitre de ces jeux. Néanmoins, un droit d'ingérence de devrait il pas être obligatoire a qui observe des jeux non sécuritaires ?...Mais comment juger du non sécuritaire sans connaitre, a minima, les bases de la morphologie humaines et des zones ou des pratiques a risques.
Pour comprendre cette nuance, il faut percevoir qu'il y a une différence entre donner de la cravache sur des parties dites charnues et frapper comme un "bourrin" sur des zones sensibles du corps comme la colonne vertébrale ... qu'il y a une différence entre faire des nœuds, sans aucune préoccupation de la circulation sanguine de la personne liée et mettre en valeur l'esthétisme d'un corps (avec un couteau a porter de main)... Quand doit commencer l'ingérence ? Qui doit être le garant de la sécurité d'un lieu ou de soirée donnée ? Il semble surprenant d'en arriver a se poser ce type de questionnement. Il fut un temps ou les réponses étaient plus évidentes. Chacune des personnes dominantes présentent dans un lieu ne devraient elles pas être garantes déjà de la sécurité de celui ou celle qui s'offre a lui? Le maitre des lieux ne devrait il pas être garant de ce qui se passe sous son toit ? et enfin, chacun ne devrait il pas être a l'affut de toutes insécurités éventuelles ?
01 mars 2009
DESSIN -79-
COONDOG
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